

Pour conneter plusieurs machines sur un même réseau, il faut utiliser des boitiers intermédiaires. Les trois principaux sont des hub, switch ou routeurs et on chacun
leur particularité.
C'est grâce à eux que l'on peut former différentes topologies.
Le hub se situe à la première couche du modèle OSI.
Cet appareil reçoit les trames, les renouvelles et les renvoient à toutes les machines connectées.
Il est particulièrement simple de pouvoir mesurer le trafique présent.
L'inconvénient d'utiliser un hub est les collisions de paquets. Il y en a particulièrement car toutes les machines sont connectées entre elles directement.
Le switch est un hub intelligent. Il gère les paquets en fonction d'une table d'adresse MAC qu'il construit au fur et à mesure que les paquets transites.
Il se consitut ainsi :
Au contraire du hub, il y a quatre domaines de collisions sur ce switch (un pour chaque port).
Lorsque la machine connectée sur le port 1 veut envoyer une trame sur le port 4, il se crée un lien temporaire entre les deux.
Ainsi, le port 2 et le port 3 ne sont pas touchés.
Le switch se situe à la deuxième couche du modèle OSI.
Le routeur est un switch intelligent :D
Au lieu de gérer les machines à travers leur adresse MAC, il les gère à travers leur adresse IP.
Le routeur se situe à la troisième couche du modèle OSI.
Le switch et le routeur ont chacun deux mode de gestion différentes des trames.
L'avantage de la première option est que c'est plus rapide, mais une trame peut être transmise en étant corrompue.
L'avantage de la deuxième c'est que les trames sont vérifiés mais la vitesse des transfers est plus lente.
Grâce à ce protocole, les tables MAC des switchs ou routeurs communiquent ensemble (pour définir un chemin précis où circuleront les trames) et permet ainsi d'éviter un dupliquata de paquet dans un réseau redondant.
Après toute cette théorie, voici un peu de vocabulaire utile..

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